un jour j'ai compris que les diverses faits que l'on était prédestiné à vivre n'était en réalité que des centaines de répétitions à ce qui fut...Les histoires nous traversent, comme le vent traverse des lieux déserts. Alors tu regarde autour de toi, tu prends le peu qui te reste, tu souris, tu te tires, tout en sachant que tu n'aura d'autres choix, au bout su compte,que de revenir, et de subir.. Simple finalité incontestante.